Et si on pouvait guérir le VIH ? Une réalité de plus en plus proche

Et si on pouvait guérir le VIH ? Bien que cela semble aujourd’hui impossible, les médecins considèrent qu’un patient londonien a été guéri du VIH après avoir reçu une greffe de moelle osseuse pour traiter la leucémie dont il souffrait.

L’identité de l’homme de Londres n’a pas été fournie, mais son histoire est publiée dans tous les journaux. Et son cas peut laisser penser qu’il existe un traitement contre le VIH.

Et si on pouvait guérir le VIH ?

Le malade avait été diagnostiqué porteur du VIH en 2003. Il a commencé à prendre des traitements anti-viraux des années après, mais en très peu de temps les médecins se sont aperçus qu’il souffrait d’une leucémie. C’est en 2016 qu’il a alors reçu une greffe de moelle osseuse.

Les médecins ont alors arrêtés les traitements anti-viraux. Mais au lieu de se propager, comme il se produit normalement en l’absence de médicaments, le VIH a disparu. Les médecins n’ont alors plus retrouvé de trace du virus dans l’organisme du patient londonien. Cela fait un an et demi qu’il ne prend plus de traitement et le VIH n’a toujours pas réapparu.
La communauté médicale pense alors que le patient a été guéri du VIH.

Et si on pouvait guérir le VIH ?

Le deuxième patient au monde guéri du VIH

Le cas du patient de Londres, n’est pas unique. Timothy Brown, plus connu sous « le patient de Berlin », a été le premier cas. Brown, a reçu une transplantation de cellules mère et aujourd’hui, 11 ans après, son organisme ne montre toujours aucun signe de présence du VIH.

Et si on pouvait guérir le VIH ?

Ce second cas a été reçu para la communauté scientifique avec beaucoup d’optimisme, mais également avec précaution. Le point commun de ces deux cas est que les deux patients ont reçu une transplantation de cellules mère. Plus concrètement, il s’agissait d’une transplantation de moelle osseuse provenant de donneurs ayant tous les deux une mutation du gène CCR5.

Toutefois, il existe d’autres cas de patients ayant reçu une transplantation de donneurs ayant une mutation du même gène mais cela ne les a pas pour autant totalement guéris du VIH. ce dernier est réapparu quelques temps après.

Mais cela reste néanmoins une bonne nouvelle selon les médecins. Le fait de savoir qu’un traitement contre le VIH est possible doit donner espoir aux patients qui en sont atteints. Évidemment patience et recherche seront nos meilleurs alliés.
Les médecins souhaitent aussi faire savoir qu’il n’est pas possible de recevoir une greffe de moelle osseuse à moins de souffrir une maladie qui requiert se type de transplantation telle que la leucémie.